Aéroportuaire
Infrastructures aéroportuaires : énergie, maintenance, décarbonation côté piste
E&F Consulting accompagne les gestionnaires d’aéroports sur leurs infrastructures aéroportuaires : audit énergétique des aérogares, diagnostic des installations CVC et de leur maintenance, électrification des engins de piste, pré-conditionnement d’air des avions. Les deux associés viennent de l’exploitation aéroportuaire.
Trois domaines d’intervention
Énergie des aérogares
Audit énergétique, simulation thermique, chauffage, ventilation et climatisation des halls et des bâtiments techniques.
Maintenance
Diagnostic des pannes, de l’organisation et du contrat. Plan d’action et renouvellement des équipements.
Décarbonation côté piste
Électrification des engins d’assistance, recharge, pré-conditionnement d’air et 400 Hz au poste avion.
Un audit à lancer, un contrat de maintenance à renouveler, une flotte d’engins à électrifier ? Un échange de 30 minutes en visio suffit pour cadrer le besoin.
Énergie des aérogares et des bâtiments techniques
Une aérogare cumule ce qui rend un bâtiment difficile à chauffer et à refroidir : grands volumes vitrés, portes ouvertes en permanence, occupation qui passe de zéro à plusieurs milliers de personnes en une heure, exploitation de nuit. Les ratios habituels du tertiaire ne s’y appliquent pas.
Notre audit énergétique suit la norme NF EN 16247 et s’appuie sur des mesures : comptages, relevés sur site, simulation thermique de l’aérogare quand le bâtiment le justifie. Il se prolonge par un audit CVC des productions de chaud et de froid, du traitement d’air et de leur pilotage par la gestion technique.
Les surfaces tertiaires d’une aérogare relèvent du décret tertiaire : l’audit sert aussi à fixer l’année de référence et le plan d’actions.
Les bâtiments que nous étudions
- aérogares et halls d’embarquement ;
- bâtiments des services de sauvetage et de lutte contre l’incendie ;
- hangars et ateliers de maintenance ;
- bâtiments de fret et de tri bagages ;
- bureaux et locaux techniques de la plateforme.
Maintenance des installations aéroportuaires
Sur une plateforme, une panne de climatisation ou de passerelle ne se traite pas le lendemain : elle se voit tout de suite, par les passagers et par les compagnies. La maintenance y pèse plus lourd qu’ailleurs, et son contrat aussi.
Regarder les pannes avant les équipements
Nous partons de l’historique : quelles pannes, à quelle fréquence, traitées en combien de temps, par qui. C’est lui qui dit si le problème vient du matériel, de l’organisation ou du contrat.
Lire le contrat en vigueur
Périmètre, engagements, pénalités, part de préventif réellement faite. Quand le contrat arrive à échéance, nous rédigeons le suivant : voir contrats de maintenance CVC et assistance à maîtrise d’exploitation.
Programmer les renouvellements
État du parc, durée de vie restante des gros équipements, priorités d’investissement sur plusieurs années : c’est le travail de gestion des actifs techniques.
Ce que vous recevez
- l’analyse des pannes et des délais d’intervention ;
- l’avis sur l’organisation de la maintenance, interne et sous-traitée ;
- la lecture critique du contrat en vigueur ;
- un plan d’action priorisé, avec ce qui se règle sans investissement ;
- le programme de renouvellement des équipements.
Décarbonation côté piste
Au sol, un avion consomme du kérosène pour s’alimenter en électricité et en air climatisé avec son groupe auxiliaire de puissance (APU). Les engins d’assistance en escale roulent encore souvent au gazole. Les deux se remplacent par de l’électricité fournie par la plateforme, à condition de l’avoir prévue :
- pré-conditionnement d’air et alimentation 400 Hz au poste, pour éteindre le groupe auxiliaire pendant l’escale ;
- électrification des engins d’assistance : besoins des assistants en escale, types d’engins, cycles de charge ;
- implantation des bornes de recharge côté piste et capacité du réseau électrique existant ;
- scénarios comparés en investissement et en coût de possession ;
- trajectoire de réduction des émissions de la plateforme.
Moins de kérosène brûlé au sol, moins de bruit et un air plus respirable pour ceux qui travaillent sous l’avion.
Comment se déroule une mission sur une plateforme ?
Cinq étapes, en tenant compte des contraintes d’accès et d’exploitation.
Cadrage
Périmètre, interlocuteurs, accès en zone réservée, données disponibles.
Visites et mesures
Installations, comptages, entretiens avec l’exploitation, la maintenance et les assistants en escale.
Analyse
Consommations, pannes, contrat, capacité électrique : ce que disent les données.
Scénarios
Solutions comparées en coût global et en carbone, avec un avis.
Restitution
Rapport, plan d’action priorisé, présentation à la direction de la plateforme.
Des missions récentes sur des aéroports
Aéroport de Bordeaux-MérignacDiagnostic flash CVC et maintenance : visite des installations CVC et de la GTC des halls A et B, analyse des pannes, de l’organisation et du contrat, plan d’action priorisé, 2025
Aéroport de Bordeaux-MérignacDécarbonation de l’assistance en escale : électrification des engins de piste et recharge côté piste, besoins, implantation des bornes, coût de possession. En groupement avec un cabinet partenaire, 2025-2026
Aéroports du Grand OuestAudit énergétique réglementaire des aéroports de Nantes Atlantique et Saint-Nazaire Montoir, simulation thermique de l’aérogare et plan d’actions, 2026
Questions fréquentes sur les infrastructures aéroportuaires
Intervenez-vous sur des aéroports régionaux ?
Oui. Nos missions récentes portent sur Bordeaux-Mérignac, Nantes Atlantique et Saint-Nazaire Montoir. Les sujets sont les mêmes que sur une grande plateforme, avec des équipes plus réduites : le rapport doit être directement utilisable.
Qu'est-ce que le pré-conditionnement d'air ?
Une unité au sol souffle de l’air chauffé ou refroidi dans la cabine de l’avion pendant l’escale. Avec l’alimentation électrique 400 Hz, elle évite de faire tourner le groupe auxiliaire de puissance de l’avion, donc de brûler du kérosène au poste.
Faut-il renforcer le réseau électrique pour électrifier les engins de piste ?
Pas toujours. Tout dépend du nombre d’engins, de leurs cycles de charge et de la puissance disponible au plus près des postes. L’étude commence par là : elle compare une recharge lente répartie et une recharge rapide concentrée, avant de parler de travaux.
Une aérogare est-elle soumise au décret tertiaire ?
Oui, pour ses surfaces d’activité tertiaire dès 1 000 m². Voir notre page décret tertiaire.
Travaillez-vous avec les assistants en escale ?
Oui. Une étude d’électrification part de leurs besoins : types d’engins, rotations, temps d’immobilisation. Sans eux, on dimensionne une infrastructure que personne n’utilisera.
Pouvez-vous intervenir en zone réservée ?
Oui. Les deux associés connaissent les règles d’accès et de circulation côté piste. Les autorisations se préparent au cadrage de la mission.
Où intervenez-vous ?
Le cabinet est installé à Charenton-le-Pont, près de Paris. Nos missions nous mènent dans toute la France.
Une expérience d’exploitant aéroportuaire
Avant de fonder E&F Consulting, les deux associés ont travaillé au sein du groupe ADP, sur les plateformes parisiennes : trajectoire de décarbonation des équipements aéroportuaires, tarification des services de pré-conditionnement d’air et de 400 Hz, maintenance CVC de Paris-CDG et de Paris-Orly.
Ces travaux relèvent de l’expérience des associés au sein du groupe ADP, pas des références du cabinet. Ils expliquent une chose : nous savons ce qu’une plateforme en service accepte, et ce qu’elle n’accepte pas.
Eric COUPAYE
Ingénieur des Mines de Paris et ENAC
Fodil BOUMERIDJA
Ingénieur des Mines de Paris et des Ponts et Chaussées
Nos références